TDAH : Trouble Déficit d’Attention /Hyperactivité.

TDAH est l’acronyme de Trouble Déficit de l’attention avec ou sans Hyperactivité. Il est un trouble neurodéveloppemental touchant 5% des enfants et 2,5% des adultes.

Communément, il est souvent réduit au terme d’hyperactif et l’on parle plus couramment d’enfants hyperactifs que d’enfants ayant un TDAH. Mal élevé, mal éduqué, trop « bougeon », fatiguant, les qualificatifs ne manquent pas pour parler d’eux. Les parents comme les enseignants dépeignent souvent des enfants comme montés sur pile, fonctionnant à 200%, dont on est en difficulté pour trouver l’interrupteur pour les arrêter.

Votre enfant est distrait, il vous semble souvent dans la lune, on vous fait également remarquer qu’il a des difficultés à se concentrer, il oublie ses affaires, voire de mettre ses chaussures pour partir à l’école, vous lui répétez 5, 10 fois la même chose avant qu’il le fasse (quand il le fait !). De plus, il est turbulent, il bouge de manière excessive, rester assis lors des repas est difficile pour lui, il est bruyant, parle beaucoup…

Vous vous demandez s’il n’a pas un TDAH. Que faire pour en avoir le cœur net ? Comment faire pour différencier un déficit d’attention de simples difficultés attentionnelles ? Peut-on simplement être hyperactif sans déficit d’attention ? Comment savoir si l’hyperactivité est liée à un TDAH ou non ? Comment se réalise le diagnostic de TDAH ? Pourquoi associe-t-on souvent TDAH et fonctions exécutives, quel est le rapport entre les deux ?

Voyons donc ensemble comment répondre à toutes vos questions.

Qu’est-ce que le TDAH ?

Le TDAH est un Trouble Déficit de l’Attention, associé ou non à une hyperactivité et une impulsivité. C’est un trouble neurodéveloppemental, autrement dit un trouble qui infère dans le développement typique, généralement dès la petite enfance. Il se caractérise par une altération du fonctionnement personnel, social, scolaire et professionnel lié à l’interférence du développement attentionnel.

Lire : L’attention, la difficulté principale des TDAH

Le TDAH donc une pathologie des troubles neurocognitifs impliquant une limitation de l’attention, des difficultés exécutives, et un dysfonctionnement du circuit de la récompense.

Lire : Mieux comprendre les fonctions exécutives

Les prises de décision influencées par des récompenses obtenues ou à obtenir auraient pour conséquence une aversion au délai et une impulsivité. Le dysfonctionnement du circuit de la récompense serait directement lié aux troubles de l’attention, plus qu’à l’impulsivité ou hyperactivité. Le TDAH des difficultés dans l’anticipation des tâches, ses prises de décision s’en trouvent donc souvent biaisées. Ce dysfonctionnement expliquerait aussi l’association courante avec des troubles de conduite et des troubles d’opposition-provocation.

L’hyperactivité-impulsivité des TDAH n’est que la partie visible de l’iceberg.

Le TDAH se manifeste dans différents environnements, par exemple à l’école et à la maison, à la maison et au travail. Ces manifestations dans différents contextes font partie des caractéristiques prises en compte lors du diagnostic.

La prévalence du TDAH

Il touche 5% des enfants et 2,5% des adultes. Il est plus fréquent chez les hommes. Durant l’enfance, les garçons sont deux fois plus nombreux à être atteints par un TDAH que les filles, et à l’âge adulte, les hommes une fois et demie de plus que les femmes. Les femmes (comme les filles) ayant bien souvent une forme inattentive, elles sont moins facilement repérées. Le TDAH est hautement héréditaire puisque l’influence génétique serait de près de 75%. Un parent atteint de TDAH a donc une forte probabilité d’avoir un ou plusieurs enfants ayant eu aussi un TDAH. Les chercheurs pensent que plusieurs gènes associés à la neurotransmission interviennent dans le TDAH.

Différentes zones cérébrales impliquées

Le TDAH est un trouble neurodéveloppemental. Dans neurodéveloppemental se trouve en préfixe le terme neuro, autrement dit impliquant le cerveau et/ou le système nerveux. Le TDAH serait lié à un défaut de connectivité au niveau du cerveau. Plusieurs zones cérébrales sont impliquées dont le cortex frontal (attention et fonctions exécutives), pariétal et temporal, le thalamus, le striatum ventral (circuit de la récompense, motivation, )… Il est également remarqué un retard dans l’épaisseur du cortex et une faiblesse des récepteurs de dopamine.

Si plusieurs zones sont impliquées, l’intelligence n’est nullement touchée. Le TDAH est donc un fonctionnement cérébral atypique.

La dopamine, un neurotransmetteur important

Les régions identifiées montrent une disponibilité plus faible des récepteurs dopaminergiques chez les TDAH. Les neurones qui produisent cette dopamine ne sont pas très nombreux, en temps normal, puisqu’ils ne représentent pas plus de 0,3% des cellules cérébrales. Malgré cette petite quantité, la dopamine joue un rôle important. Elle a une action de régulation de la motivation, de la conscience, du sentiment de bien-être, et sur la cognition, la mémoire, la motricité fine.

➔ Lire : comment fonctionne la neurotransmission et l’exemple de la dopamine.

Il est essentiel de bien comprendre les fonctionnements et dysfonctionnements des TDAH afin de pouvoir les accompagner et les guider. Cette compréhension réelle du trouble permet d’éviter les remarques désobligeantes, les sanctions liées au trouble lui-même et par conséquent les pertes de confiance en soi et d’estime de soi.

Les causes du TDAH

Certains facteurs favorisent l’apparition d’un TDAH. Un facteur de risque augmente la probabilité de développer un trouble ou une maladie. Différentes études permettent de montrer la probabilité de l’incidence favorisant la connaissance des facteurs de risque.

Une grossesse ou naissance compliquée

  • Un poids inférieur à 1 kg 500 à la naissance multiplie le risque par 2 ou par 3. Néanmoins, un faible poids à la naissance n’entraîne pas systématiquement un TDAH. C’est juste un facteur de risque.
  • La prématurité et le manque d’oxygène à la naissance sont également des facteurs de risque, tout comme l’exposition à la nicotine ou à l’alcool « in utéro ».
  • Le niveau de stress maternel élevé et prolongé et des complications font aussi partie des facteurs de risque.
  • Une grossesse ou une naissance compliquée semblent contribuer à développer un TDAH dans 10 à 25% des cas.

Certains facteurs environnementaux

L’exposition à certaines substances toxiques comme le tabac, l’alcool, le plomb… favoriseraient l’apparition d’un TDAH.

Causes physiques

  • Une carence en fer peut diminuer les capacités attentionnelles.

➔ Lire l’article : TDAH, attention au fer

  • Un traumatisme crânien

La génétique

Comme nous l’avons vu précédemment, le TDAH est hautement héréditaire. La cause génétique est le plus grand facteur de risque. Il est d’ailleurs courant, au sein d’une même famille de retrouver plusieurs membres ayant un TDAH (voir la prévalence).

Le TDAH est hautement héréditaire. Si tu as un TDAH, tu n’es donc surement pas le seul dans ta famille.

Comment diagnostiquer un TDAH ?

Vous soupçonnez un TDAH et vous ne savez comment savoir si votre intuition est fondée ou non.

Le diagnostic de TDAH

Le diagnostic de TDAH est un diagnostic différentiel, autrement un diagnostic qui élimine les autres causes possibles à vos plaintes et qui réunit un faisceau d’indices.

Un diagnostic différentiel qui fait polémique

On entend encore beaucoup dire, malheureusement que le TDAH n’existe pas, qu’il n’est qu’un effet de mode. Comme le diagnostic est un diagnostic différentiel, autrement dit un diagnostic par exclusion, ce ne serait pas un « vrai » diagnostic. Néanmoins, un certain nombre de maladies sont établies grâce à un diagnostic différentiel comme la schizophrénie, les troubles bipolaires, ou encore la sclérose en plaques. Des maladies pour lesquelles il n’existe que des faisceaux d’arguments cliniques ou paracliniques, comme pour le diagnostic de TDAH.

Aujourd’hui, il est clairement établi que le TDAH existe bien et qu’il n’est pas pas un effet de mode. En France, en 2020, d’après une étude basée sur les chiffres de la sécurité sociale, seulement 0,3 % des enfants seraient diagnostiqués avec un TDAH.

Les éléments du diagnostic TDAH

La première étape : un questionnement.

question pour diagnostic de TDAH trouble Trouble Déficit de l'attention avec ou sans hyperactivité

Etablir un diagnostic de TDAH revient se mettre dans la peau d’un enquêteur. La première phase est donc un questionnement : Où se manifeste cette hyperactivité ? Se manifeste-t-elle à l’école, à la maison, dans les activités extrascolaires ou ne se manifeste-t-elle que dans certains endroits ou situations ? A quel moment se manifeste-t-elle ? Le matin, le midi, l’après-midi, le soir, tout le temps ?

Depuis combien de temps ? Est-elle récente ? A-t-elle toujours été présente ou est-elle apparue il y a quelques mois ?

Une anamnèse familiale et de la vie de l’enfant est réalisée. Un examen auditif et visuel est demandé si ces deux examens n’ont pas été accomplis récemment.

Le test Conners

Il est également remis à chaque parent ainsi, généralement, qu’aux enseignants un questionnaire appelé test Conner. Ce questionnaire permet également d’avoir une approche globale du comportement de l’enfant. Il permet surtout de mettre en évidence un comportement constant tant à l’école qu’à la maison.

Dans ce test, vous devez évaluer de « de pas du tout » à « énormément » différentes situations ou comportements. Par exemple, « est-il toujours remuant ? », « perturbe-t-il les autres enfants ? »… des questions qui permettent d’identifier si l’enfant est hyperactif ou simplement turbulent. Bouger, courir, sauter, … sont même des signes de bonne santé. Alors quelle est la différence avec l’hyperactivité ? C’est en fait l’exagération d’un comportement qui est problématique.

Il cherche à apprécier l’anxiété, l’attention, et l’hyperactivité de l’enfant afin de mieux cerner l’enfant et donne des pistes de réflexion. Il ne constitue en rien un diagnostic à lui tout seul, il n’est qu’une partie de ce qui aidera à infirmer ou affirmer la piste soupçonnée.

➔ Voir le test Conner

Les critères du DSM

 Le DSM est un manuel de référence constituant un langage commun pour tous les intervenants évoluant dans le domaine de la psychologie ou de la psychiatrie. Il décrit les symptômes des différents troubles et les références. Il permet donc de réaliser une identification objective des symptômes et de leurs retentissements dans les différents environnements.

Il propose des critères de diagnostic pour le versant inattention et pour celui de l’hyperactivité et de l’impulsivité. Il sera alors noté un retard de développement et un retentissement négatif sur les activités scolaires ou professionnelles et sociales.

➔ Voir les critères diagnostiques du DSM

Hyperactivité ou pseudo hyperactivité réactionnelle

Ce questionnement va pouvoir faire la différence entre une hyperactivité dite classique ou constitutionnelle et une hyperactivité réactionnelle qui elle est en réalité une pseudo hyperactivité. La pseudo hyperactivité secondaire et consécutive à un autre facteur qu’un problème attentionnel.

➔ Lire : Qu’est-ce que l’hyperactivité ?

On la retrouve, par exemple, lorsqu’il y a des troubles affectifs, lorsque l’environnement génère de l’anxiété ou de stress, en cas de carence psycho-affective (par exemple, lorsque l’enfant est délaissé par ses parents), …Un enfant qui n’entend pas bien peut, également, s’agiter, mais cette agitation sera liée à son problème d’audition.

On retrouve aussi cette forme d’hyperactivité chez les Haut Potentiels et chez les adolescents en dépression. En effet, l’adolescent en dépression correspond peu au tableau clinique dépressif de l’adulte et peut alors manifester une hyperactivité. Chez les hauts potentiels, cette forme d’hyperactivité est aussi présente et peut trouver une explication dans un niveau de stress souvent trop important engendré par la conscience de ses capacités de réalisation et la réalisation elle-même.

L’hyperactivité n’est pas un diagnostic. Elle n’est qu’un symptôme. Comme tout symptôme, elle peut donc avoir plusieurs causes. Elle peut être due, par exemple, à un trouble anxieux, un trouble du spectre autistique (TSA), ou encore une précocité intellectuelle… Dans certains cas, ses causes peuvent donc être environnementales par exemple lorsque le climat scolaire est vécu comme difficile (harcèlement, phobie scolaire…) ou la situation familiale ou éducative tourmentée. Il est donc essentiel d’identifier la cause de l’hyperactivité.

Les indices concordants pour suspecter un TDAH, différents bilans seront alors envisagés.

Dans les autres cas, d’autres investigations seront menées.

Les bilans

  • Test du QI
  • Bilan attentionnel et des fonctions exécutives.

Lire : Mieux comprendre les fonctions exécutives

Ce sont ces bilans qui permettront de faire la différence entre déficit attentionnel et difficultés attentionnelles.

En complément peuvent être également proposés suivant les symptômes constatés et les résultats aux différents bilans précédemment cités :

  • Un examen psychomoteur
  • Un bilan neurovisuel
  • Une observation en milieu hospitalier
  • Un EEG  (électroencéphalogramme)

Pour vous guider dans ces différents bilans, vous pouvez consulter cette page :

➔ Lire : Savoir si je suis dys

Le diagnostic

Si l’ensemble de ces éléments est évocateur d’un TDAH, le diagnostic pourra alors être posé, généralement par un neuropédiatre ou un pédopsychiatre (fréquemment en milieu hospitalier lors de la prise en charge en centre référent quand elle est possible).

Même avant la pose du diagnostic, des prises en charge peuvent être mises en place comme les prises en charge en TCC (Thérapie Comportementale et Cognitive) dont les multiples stratégies peuvent aider au niveau comportemental, cognitif, et éducatif.

➔ Lire : l’attention, la difficulté essentielle des TDAH

Selon la Haute Autorité de Santé (HAS), un dépistage précoce du TDAH est crucial. Les retards ou absence de diagnostics comme les retards ou absence de prise en charge conduisent souvent à une aggravation :

  • des conséquences psychologiques : perte de confiance en soi, faible estime de soi…
  • des conséquences scolaires : redoublements, exclusion…
  • des conséquences familiales : conflits familiaux…
  • des conséquences sociales : difficultés relationnelles…

Il est également constaté des risques accrus :

  • de troubles oppositionnels : contestation, opposition…
  • des troubles de conduite : transgression des règles sociales…
  • de conduites addictives à partir de l’adolescence.

Que faire après le diagnostic ?

Une fois le diagnostic posé, certains points sont à prendre en compte. En effet, les troubles associés à un TDAH sont nombreux. Ils peuvent alors nécessité d’autres investigations, afin de les éliminer ou de les affirmer, lorsque certains sont soupçonnés.

  • Les troubles spécifiques des apprentissages sont présents dans 60% des cas. Le TDAH s’associe donc dans plus de la moitié des cas à une dyslexie, une dyspraxie, une dysgraphie… autrement dit un autre trouble neurodéveloppemental de la sphère des dys.

➔ Lire : Savoir si je suis dys

  • Un Trouble d’Opposition avec Provocation dans 40 à 50% des cas. Refus de faire, de se conformer à la règle, hostilité, défiance font partie de ses signes principaux.

➔ Lire : qu’est-ce qu’un TOP ?

  • Un trouble anxieux dans 25% des cas, autrement dit 1 TDAH sur 4 présente un trouble anxieux. L’anxiété est donc excessive avec des crises de panique, des phobies, des crises de tachycardie … et cette anxiété demeure tenace, car elle continue même lorsque la cause même de cette anxiété a disparu.
  • Une dépression dans 20% des cas.

➔ Lire : Comment faire dans le quotidien ?

Chez l’adolescent, il est recommandé de rechercher l’existence de conduites addictives (vis-à-vis de substances (tabac, cannabis, alcool, ou une dépendance à certaines pratiques telles que Internet, les jeux vidéo, …) et les modalités de consommation et d’usage (date de début, fréquence, quantité, …), notamment lorsqu’ils ont été détecté tardivement.

Vous avez besoin de mieux comprendre le TDAH, d’aide pour le gérer dans le quotidien, de conseils, de recommandations concernant la scolarité, l’organisation des devoirs, d’être guidé en tant que parent ?


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Dernière mise à jour : 21/06/2021