Aide en méthodologie

Des méthodes de travail pour être efficace

Les élèves touchés par un trouble des apprentissages ont souvent besoin d’une aide en méthodologie. Il est alors nécessaire d’avoir une approche spécifique prenant en compte leur fonctionnement, qu’ils soient dyslexiques, dyspraxiques, dysphasiques, dysgraphiques ou touchés par un TDAH.

En effet, ces enfants peuvent passer des heures sur leurs devoirs, pour apprendre une leçon, retenir un schéma, faire des exercices sans que les résultats soient pour autant bons. Même si les résultats ne sont que rarement à la hauteur du travail fourni, il est bien frustrant pour ces élèves de ne plus se rappeler leur leçon le lendemain après y avoir passé des heures ! Frustrant et aussi (et surtout) décourageant. Leur confiance en eux et leur estime de soi s’en retrouvent alors fortement affectées. Comment avoir confiance en soi, comment croire que l’on est intelligent, que l’on a des capacités quand on se retrouve face à sa copie et que l’on a oublié la majeure partie de ce que l’on savait si bien ?

L’impact des émotions sur l’apprentissage

Parce qu’il est impossible de nous détacher de nos émotions, elles entrent en lien avec nos situations d’apprentissage. Lorsque nous sommes dans un état émotionnel important, quand nos valeurs personnelles ont été mises à mal, les connexions ne sont plus établies correctement entre les différentes zones de notre cerveau

Travailler avec des enfants atypiques nécessite d’avoir une belle palette d’outils, parce qu’il n’existe pas de solution unique. En effet, si une solution est valable pour un dyslexique, il n’est pas pensable d’en faire un copier-coller pour un autre dyslexique. Et pourtant ! Combien de fois ai-je vues les mêmes recommandations d’un dys à un autre ? Bien sûr, il y a des points communs et en même temps, c’est la richesse dans la différence de leur fonctionnement qui les rend si atypique (et si pédagogiquement intéressant).

Troubles des apprentissages

Pour mieux comprendre la dyslexie, la dyspraxie, la dysphasie, le TDAH, la dysgraphie, les troubles neurovisuels.

L’indispensable palette d’outils

Il est donc nécessaire d’avoir une belle palette d’outils, d’aller piocher ce qui peut être intéressant dans telles méthodes ou dans telles autres, sans pour autant se fixer à l’ensemble de cette méthode.

Trouver les bons outils et surtout leur donner la manière de s’en servir.

« J’sais plus », « j’ai oublié », « c’est pas important ça»… Chez les « dys », le temps de devoirs est fréquemment synonyme de « galère ». Pour leurs parents aussi généralement ! »

Bien souvent, je vois des parents qui essayent d’appliquer ce qui marche, ou marchait pour eux et, finalement, s’agacer de constater que …cela ne marche pas. Il n’est pas toujours facile et évident de travailler différemment et les enfants nous le font rapidement savoir. Et pourtant, fort est de constater que les enfants qui réussissent sont souvent des enfants accompagnés de leurs parents, accompagner dans leur vie quotidienne et dans leur vie scolaire. Il est dommage que l’accompagnement scolaire vienne entacher les relations parent/enfant et soit source de tension.

Alors comment leur apporter une aide en méthodologie ?

Autrement dit, comment les aider dans leurs méthodes de travail ? Comment les aider à être plus efficaces ?
Pour ma part, je prends en compte le rapport coût/bénéfice. En d’autres termes, si un enfant travaille une demi-heure, comment rendre cette demi-heure plus efficace ? L’objectif n’est pas nécessairement d’augmenter leur temps de travail, mais de le rendre compétent dans la tâche à réaliser.

Voici quelques articles qui pourront peut-être vous donner quelques pistes :

Il y a encore plusieurs articles ou pages sur le blog sur ce sujet, je vous laisse les découvrir.

Des stages et des ateliers sont aussi proposés durant l’année et pendant les vacances scolaires.

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